18/12/2016

EQUATEUTR-GALAPAGOS

CIRCUIT EN EQUATEUR ET

CROISIÈRE SUR LES ÎLES GALAPAGOS

Du 10 au 24 novembre 2016


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C'est parti ! 19 abonnés de La "Tribune de Genève" et de "24 heures" viennent de "s'envoler" pour vivre un magnifique voyage en Equateur et aux îles Galapagos. Iberia donne la possibilité d’avoir le wifi, moyennant bien sûr quelques dollars… C'est donc, dans l’avion, d'une altitude de 8000 mètres que j'écris cette petite missive en attendant, autant que faire se peut, la suite de ce périple. L'ambiance est excellente, les participants ont pris leur bonne humeur avec eux et déjà de grands éclats de rire sont venus ponctuer notre attente à l’aéroport.

A bientôt à Quito…

Nous sommes accueillis par Kurt ; malgré son prénom, c’est un Equatorien pure souche, parlant très bien le français avec quelques petites fautes de prononciation ce qui, tout le long du voyage, nous a beaucoup amusés. Un exemple qui nous restera : « boutillage » au lieu d’embouteillage, problème récurrent à Quito, bien que ce soit l’apanage de Genève également.

Première nuit à Otavalo dans une très belle hacienda. La fatigue nous envahit. 11 heures de vol, gros retard à Madrid, pas difficile de se jeter dans les bras de Morphée.

Ce matin, découverte de ce bel endroit. Construite en 1790, cette élégante hacienda, dite « Pinsaqui », de style colonial appartient à la même famille depuis cinq générations. Bien restaurée, elle possède de belles chambres dans le bâtiment principal et quelques chambres dans des bâtiments annexes qui devaient servir, dans le temps, à héberger les guardians.

Vendredi 11 novembre

P1230607.JPGCe matin, nous partons pour la très belle lagune de Cuicocha, située au sud du sommet du volcan Cotacachi, 3ème plus haut sommet de l’Equateur, considéré comme endormi et non éteint. Nous marchons autour du cratère que la nature a transformé en lagune et découvrons une multitude de plantes andines et d’orchidées. Cette randonnée nous ragaillardit et attise notre appétit.

Premier déjeuner en Equateur, puis découverte du paisible village colonial de Cotacachi, spécialisé dans le travail du cuir. Il pleut, mais peu importe, car les magasins de vêtements de cuir nous ouvrent leurs portes et bien évidemment, nous dépensons nos premiers dollars en choisissant de très belles vestes et autres vêtements en cuir.

Nous poursuivons ensuite pour une courte balade vers une cascade sacrée dominant le village de Peguche.

Enfin, nous continuons notre après-midi à San Antonio en visitant un sculpteur sur bois d’instruments de musique qui nous enchante par une prestation de flûte de Pan.

Arrivés à notre hacienda, nous sommes accueillis par le maître des lieux pour un sympathique cocktail de bienvenue rehaussé par de la musique andine jouée par « Waukis », groupe équatorien.

Samedi 12 novembre

P1230695.JPGAprès notre petit-déjeuner, nous partons vers le village d’Otavalo. Kurt nous laisse une bonne partie de la matinée pour flâner dans le plus grand marché d’Equateur. Depuis des siècles, Otavalo accueille l’un des marchés les plus réputés des Andes, à la croisée des chemins entre la montagne et l’Amazonie. Les bras chargés de souvenirs, tissages, chapeaux, vanneries ou autres, nous repartons pour rejoindre les abords du parc national du Cotopaxi, volcan sud-américain, sous haute surveillance. Depuis son réveil le 14 août 2015, les scientifiques ne le quittent plus des yeux, le Cotopaxi étant considéré comme l’un des volcans les plus dangereux au monde. Le ciel est dégagé et nous permet de l’apercevoir, majestueux, immense du haut de ses 5897 mètres.

Nous poursuivons notre journée par la visite de la Casa José à Wasi, maison de tissage, devenue un musée. C’est là que nous déjeunons : repas typique des Andes, ambiance des plus agréables. Le maître des lieux, un Equatorien d’une cinquantaine d’années, arbore une magnifique tresse sous son « sombrero ». Nous le photographions, tant il correspond au type même andin. Kurt nous apprend que la tresse pour les hommes démontre leur virilité…

L’hacienda dans laquelle nous allons séjourner deux nuits, s’appelle « La Cienega ». Datant de 1695, elle en impose avec ses murs épais de deux mètres, sa chapelle privée et sa majestueuse allée bordée d’eucalyptus. Sans oublier ses occupants à 4 pattes qui longent la belle allée : les alpagas. Des jeunes, des moins jeunes, tous2713.JPG d’un aspect très sympathique et qui ne nous ont jamais gratifié de leurs jets de salive, contrairement à leur réputation.

Dimanche 13 novembre

Nous partons à l’aube. La journée sera longue. Avant d’entreprendre une journée sportive, Kurt nous arrête à Pujili pour voir un joli marché de légumes, fruits et d’autres choses, dont des milliers de chaussures. Etonnant !

Une petite heure après, nous reprenons le car, conduit par – j’allais oublier de le mentionner, Roberto, merveilleux chauffeur très à l’aise sur ces routes si difficiles. Nous traversons une région offrant des paysages de l’altiplano pour rejoindre un lieu impressionnant : la lagune de Quilotoa (3900 mètres), ancien cratère devenu lac. Le cratère fait environ 3 km de diamètre et le dénivelé jusqu’au lac est de plus de 400 mètres. Nous sommes, à l’exception de quelques-uns, prêts pour descendre ce chemin caillouteux et surtout très glissant à cause d’un sable très fin. C’est raide, nous nous en apercevons, mais nous sommes confiants. Nous descendons. Bien sûr, c’est glissant et moi, comme d’autres, nous retrouvons plus d’une fois sur notre postérieur. J’en ai même cassé mon appareil photo… Arrivée en bas, mes jambes tremblent. Je ne profite même pas de cette belle lagune. Mais il faut remonter ! A pieds, je n’ai plus le souffle, ni la force. Je choisis donc la facilité et me voilà juchée sur une mule, nonobstant pas fière du tout et angoissée à l’idée que ma mule s’emballe ou glisse. Le précipice n’est pas loin…. D’aucuns, plus courageux, remontent à pieds et d’autres suivent mon exemple. A l’arrivée, je constate que « mon » groupe a été très courageux. Bravo !

Il fait froid, nous désirons rentrer, d’autant plus que nous sommes attendus pour le cocktail de la « Tribune de Genève » et de « 24 heures » à l’Hacienda.

Après une douche bien méritée, un petit repos, nous nous retrouvons autour de bouteilles de vin blanc et rouge du Chili accompagnées de délicieuses crevettes panées.

Lundi 14 novembre

2725.JPGCe matin est consacrée à l’une des activités principales des vallées équatoriennes : la culture de la rose. Impressionnant ! Elles sont de toute beauté. Des blanches, des roses, des rouges, des jaunes, des blanches, des mauves, bref toutes les nuances de couleur transforment les champs en une merveilleuse palette. Cultivées et envoyées principalement en Russie et aux Etats-Unis, il ne faut aux roses que 24 heures, au plus 48 heures, pour arriver à bon port. Chaque dame de notre groupe repart avec quelques roses et nous voilà prêts pour l’exploration du parc national du Cotopaxi.

Le parc national du Cotopaxi est un parc national équatorien situé autour du volcan Cotopaxi, dans les provinces de Cotopaxi, de Napo et de Pichincha. Il a été créé le 11 août 1975 et possède une surface de 33 393 ha.(Wikipedia).

Nous arpentons les chemins goudronnés, très bien balisés, et observons au loin des condors, des mouettes des Andes, des cerfs et autres animaux ou volatiles. Le Cotopaxi est face à nous ; son sommet couvert de neige éternelle et son aspect majestueux en ont fait l’emblème du pays. Kurt en est très fier, comme nous le sommes de notre Cervin…

En fin d’après-midi, nous reprenons la route en direction des Thermes de Papallacta où se trouve notre hôtel. C’est un très joli hôtel avec une piscine d’eau naturelle et chaude, dont l’accès se fait directement depuis nos chambres. Illuminée tard dans la nuit, nous nous y retrouvons avant le coucher et les lève-tôt s’y baignent même le lendemain avant le petit-déjeuner.

Mardi 15 novembre

Départ un peu tardif ce matin pour profiter encore des Thermes, ce qui oblige ensuite Roberto à accélérer sur des routes très difficiles, tortueuses qui nous mènent tout d’abord à l’observatoire des condors El Isco, et jusqu’au lac Mica, où nous rencontrons un troupeau d’alpagas. Nous quittons ensuite ce magnifique endroit pour le restaurant 2828.JPGHacienda Guaytara. Je ne m’étendrai pas sur la difficulté à accéder à ce restaurant et sur la grande classe de Roberto pour nous mener à bon port. Mais nous étions tout de même très inquiets…Une ovation générale a été faite à Roberto qui manie le volant de son car avec beaucoup de dextérité.

En fin d’après-midi, nous reprenons la route pour Quito.

Mercredi 16 novembre

La journée est consacrée entièrement à la capitale équatorienne, ville chargée d’histoire et inscrite depuis plus de 30 ans au patrimoine mondial de l’Unesco. Nous découvrons la place de l’Indépendance, dominée par la cathédrale, le palais présidentiel, l’église et le couvent San Francisco. Nous traversons la calle Morales, grande rue commerçante et après notre déjeuner, nous visitons la calle Ronda où le style colonial a été le mieux préservé, avec des maisons du XVIème siècle aux balcons peints en bleu et aux portes ouvragées.

Jeudi 17 novembre

A l’aube, nous partons pour l’aéroport rejoindre l’archipel des Galápagos et l’île de Santa Cruz. Environ 2 heures de vol. L’aéroport se trouve sur l’île de Baltra, toute proche de Santa Cruz. Nous sommes accueillis par Sofia, qui sera notre guide durant ces 5 jours. Elle est charmante, belle – ce qui ne gâche rien – parlant un bon français, et guide depuis 20 ans pour les Galápagos. Elle a, avec les îles, une relation toute particulière, attachante et « mi-policière » de façon à ce que « ses » îles soient bien conservées et, avec elles, les animaux qui l’habitent.

Pour atteindre Santa Cruz, nous prenons un bateau dans lequel s’entassent avec nous des locaux et c’est sur le toit que sont amassées nos valises. Heureusement que la mer n’est pas déchaînée et que la distance est courte, sinon nous aurions pu voir « voler » nos bagages… Nous sommes serrés comme des sardines, ce qui me fait penser, avec horreur, à tous les migrants qui s’accumulent sur des bateaux pour rejoindre l’Europe…

2924.JPGAvant de rejoindre Puerto Ayora, la ville principale de l’île, nous allons dans l’arrière-pays, en direction des « Twin craters ». Il s’agit de blocs de lave effondrés. Nous rencontrons les premières tortues de terre. Elles sont énormes et c’est un véritablement enchantement. Mais ce n’est qu’un début…

Puerto Ayora, charmante petite ville touristique, dont la marina abrite lions de mer et pélicans, ce qui nous permet de plonger directement dans l’ambiance des lieux. C’est un port de pêche très tranquille avec beaucoup de restaurants et de boutiques. Autour de l’étal de poissons et de langoustes, tenu par deux dames, s’agitent une otarie et des pélicans qui quémandent bien sagement quelques petits poissons.

Après l’installation à notre hôtel, nous sommes libres jusqu’au lendemain. D’aucuns, dont moi, partent avec Sofia pour une longue promenade en direction de la plage de Tortuga. Après plus d’une heure de marche, nous arrivons sur une magnifique plage de sable blanc, très fin, où dorment des iguanes marins. D’autres profitent de la ville, du shopping ou font déjà une visite au centre Darwin.

Le soir, le dîner étant libre, nous nous partageons entre les différents restaurants et je pense que nous ne sommes pas les seuls à nous régaler de grosses langoustes grillées. Un Caïpirina, un Sauvignon chilien et une langouste grillée, c’est un véritable régal. A cela s’ajoutent des rires et notre bonne humeur.

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Vendredi 18 novembre

Avant d’embarquer à bord du Galaven, yacht privatisé pour notre groupe, nous partons pour une balade en direction de la station Charles Darwin, un centre de recherche consacré à l’étude de la faune et de la flore de l’archipel.

Sous la pression des scientifiques réunis sous la bannière de la Fondation Charles Darwin, la construction de la station scientifique commença au début de l’année 1960 face à l’Academy Bay, grâce à des subventions de l’UNESCO et des fonds de l’Équateur. La station fut officiellement inaugurée en 1964.

En 1965, le gouvernement équatorien émit un décret afin de délimiter le parc national, de protéger les tortues géantes et d’éliminer les chèvres sauvages. Les premiers programmes de protection débutèrent en 1968, en même temps qu’était créé le Servicio Parque Nacional Galápagos (SPNG).

En 1973, les îles Galápagos, jusque-là simple territoire, devinrent une province à part entière de l’Équateur. L’Instituto Nacional de los Galápagos (INGALA) fut créé en 1980 dans le but de développer les îles sur le plan touristique et économique, notamment en réalisant des gros œuvres comme les aéroports.

Charles Robert Darwin : (né le 12 février 1809 à Shrewsbury dans le Shropshire – mort le 19 avril 1882 à Downe dans le Kent) est un naturaliste anglais dont les travaux sur l'évolution des espèces vivantes ont révolutionné la biologie avec son ouvrage «De l'origine des espèces » paru en 1859. Célèbre au sein de la communauté scientifique de son époque pour son travail sur le terrain et ses recherches en géologie, il a formulé l'hypothèse selon laquelle toutes les espèces vivantes ont évolué au cours du temps à partir d'un seul ou quelques ancêtres communs grâce au processus connu sous le nom de « sélection naturelle ».(Wikipedia)

En chemin, nous observons les tortues géantes qui déambulent en liberté dans le parc du centre, arboré de très grands cactus et d’autres arbres plus ou moins inconnus chez nous. C’est une chance pour nous de voir cette espèce de tortue terrestre, qui, grâce à ceux qui ont œuvré pour les sauver, ont pu éviter son extinction.

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Ca y est ! Le moment est venu de vivre sur le Galaven durant 4 jours, et de découvrir, chaque jour, l’itinéraire de notre croisière qui est fixé par le parc des Galápagos. Afin de pouvoir garder intact le parc, chaque touriste doit payer une taxe de 120 dollars.

Nous voici à bord. Chacun prend possession de sa cabine et après un apéritif bien mérité, nous nous retrouvons autour d’un repas tout à fait honorable, vu la taille de la cuisine et la grandeur de notre groupe…

Samedi 19 novembre

Aujourd’hui, navigation jusqu’à Santa Cruz : Cerro Dragon. Après le petit-déjeuner, débarquement à sec. Sofia ouvre la marche et Enrique la ferme. Impossible de toucher un animal, impossible de dévier du chemin balisé. Impossible de manger quoi que ce soit sur les îles. C’est très encadré et finalement nous comprenons tout à fait cet aspect de défense.

La promenade nous fait découvrir des centaines d’iguanes de terre se confondant souvent avec les cailloux, des iguanes de mer et des flamants roses.

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Après un court retour sur le bateau, le choix nous est offert de faire de la plage ou du snorkel. L’après-midi, nous nous rendons sur la plage de Bachas où chacun peut s’adonner à la promenade, la baignade ou au snorkel.

Dimanche 20 novembre

Après notre petit-déjeuner, nous nous rendons à l’île Floréana. Puis débarquement « mouillé » et petite promenade jusqu’au Post Office Bay.

On connait – même sans y être allé – l’histoire des sites des Galapagos, principalement pour les animaux, (otaries, tortues géantes, iguanes, manchots, oiseaux), mais aussi pour la géologie ou la beauté naturelle.

Mais l’île où nous nous trouvons aujourd’hui, Floréana, a une histoire locale assez fascinante. Car il y a un Post Office Bay, soit un bureau de poste. Au XVIII° siècle, l’équipage d’un baleinier britannique a placé un baril en bois dans lequel chacun déposait son courrier personnel. Et la partie la plus étonnante de ce conte historique est que ce système marche toujours, avec le même baril en bois ! Chaque année, des milliers de visiteurs de l’archipel déposent des cartes postales et en prennent d’autres comportant des adresses près de leur domicile pour la livraison en main propre. D’ailleurs, certains d’entre nous ont relevé des cartes postales destinées à des citoyens helvétiques ou français en promettant de les livrer.3180.JPG

Enfin, nous terminons notre promenade en traversant un tunnel naturel, ou caverne, d’environ 100 mètres, fait par la lave d’un volcan.

Retour au bateau pour un buffet équatorien et ensuite débarquement mouillé pour retourner sur la plage de sable fin. Les plus courageux s'adonnent au snorkel ou à la nage et ont le plaisir d’apercevoir des raies, des otaries dans l’eau, des tortues et même au loin un requin.

Lundi 21 novembre

C’est la nuit, ou en fin d’après-midi, que le bateau navigue. Aujourd’hui, il nous conduit à l’île Espanola, à Punta Suarez. Le débarquement est à sec et la promenade est un peu plus sportive. Durant deux heures et demie, nous déambulons sur des chemins très rocailleux et avons le plaisir de voir à nos pieds un nombre impressionnant d’iguanes, d’otaries, de pélicans et des albatros.

L’après-midi est consacré à nouveau au snorkel, soit depuis la plage, soit depuis le zodiac, ou bien sûr à la natation.

Notre croisière touche à sa fin et avant le repas du soir, l’équipage nous convie à un cocktail de départ.

Mardi 22 novembre

Après notre petit-déjeuner, débarquement sec au village de Puerto Baquerizo Moreno sur l’île San Cristobal, l’une des plus anciennes îles de l’archipel. A ce jour, c’est la deuxième île la plus peuplée après Santa Cruz, sans pour autant être très touristique.

Accompagnés pour notre dernier jour par Sofia et Enrique, nous nous dirigeons vers le centre d’interprétation où nous découvrons l’histoire géologique et humaine de l’archipel, les questions de conservation et l’histoire naturelle. Ensuite, nous parcourons le Cerro Tijeretas qui nous mène à la colline aux frégates d’où nous avons une vue spectaculaire sur les plages de sable blanc des Galapagos…

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Enfin, après un adieu très amical et reconnaissant à Sofia et Enrique, nous prenons notre vol de retour sur Quito où nous attend notre charmant guide, Kurt.

Mercredi 23 novembre

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Nous consacrons notre journée principalement à la visite de la Ciudad Mitad del Mundo (la ville de la moitié du monde), terrain appartenant à la préfecture de la province de Pichincha.

La Mitad del Mundo est le site marquant la ligne imaginaire définie par la mission géodésique française en 1736. Cette mission a d’ailleurs permis de prouver que la Terre n’est pas parfaitement ronde avec un renflement à l’équateur. (Wikipedia).

Nous visitons le musée scientifique dans lequel, grâce à de petites expériences, nous prenons conscience de l’attraction physique à la latitude 0. Ce musée explique aussi les connaissances astronomiques que détenaient les peuples incas et pré-incas, ainsi que la culture ethnographique du pays. C’est un lieu très touristique, d’ailleurs les dizaines de petites échoppes de souvenirs le prouvent, mais il mérite le détour pour son côté symbolique.

Enfin, avant de rejoindre l’aéroport pour notre départ définitif d’Equateur, nous nous rendons, au pas de course, à la fondation Guayasamin, peintre du siècle dernier, où nous admirons quelques œuvres de son immense collection dont il a fait don à l’Equateur.

Au-revoir Kurt, au-revoir l’Equateur !

Le retour est quelque peu chaotique. Tout d’abord, avant d’embarquer, à l’aéroport de Quito, la police des narcotiques prend quelques valises au hasard pour un minutieux contrôle. Cinq valises de notre groupe sont contrôlées, dont la mienne. Décollage pour Guayaquil, aéroport de transit pour les voyageurs se rendant en Europe ; nous sommes forcés de descendre de l’avion qui est passé au peigne fin par une armée de policiers. Que cherchaient-ils ? Nous ne le saurons jamais.

Et c’est après quelques heures de perturbation que nous prenons l’avion pour une arrivée à Genève, la tête pleine de beaux souvenirs.

Merci à l’agence Tirawa d’avoir proposé aux lecteurs de la Tribune de Genève et de 24 heures ce magnifique voyage.

Et merci à Michel et Alice Clottu, Marie-Claire Mange, Claudine Andrey, Jean-Claude et Christiane Allera, Marie-Claire Peclet, Helmut et Anita Mengelt, Edith Alleygroz, Sergio et Marianne Boada, Maria et Jean-Pierre Grobet, Monique Baeriswyl, Michel Garde, Gerhard et Edina Mikuscka, Marcel Christinat, d’avoir choisi de voyager avec le Club voyage de leur journal.

Michèle Paoli

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