23/09/2010

PERIPLE DANS LE TYROL AUTRICHIEN

PERIPLE A TRAVERS LE TYROL AUTRICHIEN

Récit Michèle Paoli


 

Du 6 au 12 septembre, en partenariat avec l’agence Marti/Thomas Voyages, 30 abonnés de votre journal se sont retrouvés à Genève, puis Lausanne, pour un périple à travers le Tyrol autrichien. Confortablement assis dans un car tout confort conduit de main de maître par Christophe, j’ai le plaisir de retrouver des habitués ainsi que d’accueillir de nouveaux participants. Merci à Jeanne-Marie Bader, Gilbert et Marie-Claire Barrat, Alain et Madeleine Baud, Edith et Alexandre Baumgartner, Jeanine Bobillier, Odette Chapuis, Gérard et Verena Durussel, Joachim Ernst, Maurice et Arlette Guntz, Raymond et Eveline Jaques, Anne-Marie Mantel-Trinca, Roberto et Ginette Milian, Delia Mosimann, André et Katia Nusslé, René et Madeleine Planche, Marie-José Riedlin, Béryl Ruff, Marie-Camille Tordo, Pierre et Raymonde Willen de nous avoir fait confiance. Après avoir quitté la Suisse romande, nous nous dirigeons vers la Suisse alémanique via Berne, Zürich, St Gall. Le petit coup de blanc vaudois offert par Marti/Thomas Voyages, que j’ai eu le plaisir de servir, nous met en appétit avant de rentrer dans le Liechtenstein puis l’Autriche. Nous faisons une halte à Saint-Anton am Alberg, petite ville située dans le Tyrol et considérée comme proposant l’un des plus beaux domaines skiables qui soient. Après ce moment agréable et convivial, nous reprenons la route en direction de Stams pour la visite de l’Abbaye.  DSC01068.JPGL'abbaye de Stams fut fondée au XIIIème siècle par Elisabeth de Bavière en mémoire de son fils Conradin et reconstruite au XVIIIème siècle dans le goût baroque. Cette abbaye est la troisième au Tyrol, qui, du Moyen âge à nos jours, remplit sans interruption une tâche importante sur le plan religieux et culturel. Nous sommes accueillis par une étudiante, parlant cinq langues, qui, durant la saison, fonctionne comme guide professionnelle. Nous écoutons avec beaucoup d’intérêt ses exégèses, car une fois rentrés dans cet édifice, nous sommes déconcertés par tant de faste et de beauté liés à la religion. Beaucoup de touristes visitent ce lieu magnifique qui est l’un des plus beaux monuments historiques de style baroque en Autriche et l’une des plus séduisantes abbayes que l’on connaisse. Les flashs ne cessent de crépiter et les têtes se lever vers les plafonds décorés de superbes peintures très colorées, mais très chargées. On aime ou on n’aime pas, mais c’est splendide et très bien entretenu. Après cette visite  - quoi qu’on puisse en penser, je dirais qu’elle était magique – nous partons pour notre hôtel, le Wellnesshotel Schwarzbrunn situé à Stans (et non Stams où se trouve l’Abbaye) que nous garderons toute la semaine. C’est une chance, car ainsi pas de valise à faire chaque matin et surtout pas besoin de se lever très tôt. Ce serait dommage de ne pas profiter d’un si bel endroit. Nous prenons possession de nos luxueuses chambres et nous retrouvons au salon pour un apéritif offert par le directeur de l’hôtel qui nous souhaite la bienvenue dans son bel établissement.

Nous avons notre espace réservé au restaurant et c’est tous les soirs, à 19h.45, que nous nous retrouvons pour le dîner servi moitié à table et moitié en buffet. Il est une table plus dissipée que les autres, c’est la mienne. Gilbert – un habitué de nos voyages – a le pouvoir et le talent de nous faire rire. Je ne m’en prive pas. En face de moi, il y a Alexandre. Cela fait deux ans qu’il voyage avec la Tribune de Genève et 24heures et, à chaque fois, nous l’adoptons dès le premier jour, tant il est courageux et charmeur. Sa maman Edith, maman admirable, est sans cesse près de lui pour l’aider à se déplacer et à bénéficier des mêmes moments merveilleux que nous vivons. Rien ne lui échappe, il veut tout voir et tout connaître. J’évoquerai à nouveau Alexandre à la fin de mon récit. Mais revenons à notre voyage.

Mardi 7 septembre

Ce matin, nous pouvons faire la grasse matinée. Christophe, notre sympathique chauffeur, nous a donné rendez-vous à 9h.45. Je traîne donc dans ma chambre pour arriver au somptueux petit-déjeuner où d’aucuns se restaurent encore. Précis comme une horloge suisse, nous nous retrouvons dans le car où une charmante guide d’origine tyrolienne, ayant opté pour le prénom d’Anne-Marie – le sien étant difficile à prononcer – s’annonce à nous. A notre disposition jusqu’au samedi soir, elle s’engage à nous faire visiter sa belle région pour notre plus grande satisfaction. Aujourd’hui, Christophe nous DSC01107.JPGconduit dans le Zillertal. Anne-Marie nous conte cette vallée connue pour son cadre naturel, ses pelouses vierges, ses nombreux pâturages et ses spectaculaires montagnes. C’est très beau et le but de cette escapade, c’est une  balade romantique en train à vapeur à la gare de Fügen à destination de Mayerhofen. C’est vraiment une attraction touristique en raison du charme de son passé. Ce train à vapeur, qui est plus que centenaire, fonctionne toujours comme moyen de locomotion pour les habitants de la vallée. Un wagon nous est réservé et dès que la locomotive se met en marche, un vigoureux Tyrolien, accordéon dans les bras, vient nous jouer des airs de son pays, sans oublier le yodel (chant tyrolien) qui est repris par d’aucuns, mais surtout par Gilbert. Comme le veut la tradition, notre accordéoniste nous offre une mignonette de schnaps et bien évidemment, il nous propose également son CD. C’était tellemIMGP5532.JPGent sympathique – mais qu’est-ce qu’on a eu chaud dans ce wagon ! – que pratiquement tout le monde part avec ce souvenir.

Christophe nous attend à la gare de Mayerhofen. Station de villégiature d’été très touristique, cette ravissante petite ville est surtout connue pour être le départ de randonnées à travers les sommets environnants. La visite de la ville est pour après. Nous grimpons dans le car et allons visiter à quelques kilomètres de là la belle fromagerie « Sennerei Zillertal ». La visite audio guidée dure environ 20 minutes et nous fait découvrir, à notre rythme, toutes les étapes de la fabrication, histoire d’admirer les maîtres du fromage à l’œuvre. Nous apprenons ainsi comment une cuve de lait devient du fromage et aussi du beurre. Ce bon beurre, jaune-orangé qui sent bon mais qui fait frémir toutes les dames … et aussi les messieurs pour ses calories ! Mais c’est si bon !   Ce travail respectueux du lait de foin, c’est-à-dire de vaches pâturant pendant l’été et nourries au foin l’hiver, mérite beaucoup de considération de notre part. C’est donc avec délice que nous passons à table pour apprécier notre déjeuner composé de cinq sortes de fromage de Zillertal. Nous sommes plus ou moins éparpillés dans une grande salle et je fais plus ample connaissance avec un charmant couple de notre groupe, René et Madeleine Planche, qui voyagent pour la première fois avec votre journal. Au retour de la fromagerie, nous nous arrêtons à Mayerhofen pour acheter quelques souvenirs dans les boutiques qui abondent ou se délecter d’un café-chocolat-crème…

Mercredi 8 septembre

Aujourd’hui, c’est notre plus longue journée d’excursion. Nous partons à 8 heures précises pour Salzbourg. La route est longue. Anne-Marie, micro à la main, nous fait un petit cours de géographie sur le fleuve Inn que nous longeons. Il prend sa source en Suisse, à env. 2500 km en Engadine, longe la frontière helvético-autrichienne, puis entre en Autriche, traverse le Tyrol, définit la frontière austro-allemande avant d’entrer en Bavière et se jeter dans le Danube à Passau, ville  allemande située à la frontière autrichienne. Un petit cours d’histoire maintenant : Anne-Marie nous parle du lac Chiemsee, de ses îles, dont l’île aux hommes, l’île aux femmes, l’île aux choux et l’île de Chiemsee où s’élève le château Herrenchiemsee, Versailles bavarois, construit par le Roi Louis II de Bavière, cousin d’Elisabeth von Wittelsbach, plus connue sous le nom de Sissi. A notre départ, ce matin, Anne-Marie nous annonce la pluie. Mais plus nous avançons vers IMGP5535.JPGSalzbourg et plus le ciel se dégage pour laisser apparaître quelques rayons de soleil. Nous sommes heureux. Visiter Salzbourg sous la pluie n’aurait pas été aussi affriolant qu’avec le soleil. Notre point d’arrivée à Salzbourg est le parc du château Mirabell, situé au centre de la ville. Une guide locale, Helga, nous prend en mains pour nous faire visiter cette très belle ville de style baroque avec ses 120 églises. Heureusement, qu’elle n’a pas prévu de nous les faire visiter toutes …  Salzbourg est considérée comme l'une des villes touristiques les plus intéressantes au monde et la vieille ville est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle a fait sa fortune sur le sel : au 16e siècle elle produisait déjà 36'000 tonnes de sel par an. Elle est connue aussi pour son prestigieux festival de musique classique. Nous voilà partis, disciplinés, pour un tour de vieille ville entourée de collines des moines avec Helga, à la tête de notre groupe, et faisant la voiture balai, Anne-Marie. Personne n’ignore que c’est dans cette belle ville que naquit le 27 janvier 1756 l’illustre compositeur, Wolfgang Amadeus Mozart. Nous passons devant sa maison, la maison de Mozart comme le témoigne uneIMGP5544.JPG grande plaque, et nul ne peut s’empêcher de la photographier avec respect et admiration. C’est ici que dès l’âge de trois ans, Mozart révéla des dons prodigieux pour la musique. Sur la grande place, à deux pas de la cathédrale, des musiciens de rue jouent quelques morceaux de concertos, cette musique, ces opéras qui nous font toujours vibrer. Des explications d’Helga, je retiens également qu’Herbert von Karajan est né dans le sud de Salzbourg. Peut-être n’aurait-il pas eu la vocation de chef d’orchestre si Mozart n’était pas lui aussi natif de Salzbourg ? Nous continuons notre visite par le Monastère bénédictin Saint-Pierre, érigé en 696, et c’est dans les jardins que nous faisons la première photo de groupe. Nous terminons notre visite guidée à la Cathédrale Saint-Rupert de Salzbourg. C’est une cathédrale baroque duIMGP5587.JPG  XVIIe siècle située en plein centre de la vieille ville. Toutefois la première cathédrale a été attestée en 774 à l’époque de Saint Virgile de Salzbourg. Enfin, c’est dans la vasque en étain des fonts baptismaux de cette magnifique cathédrale que Mozart, alors âgé d’un jour, fut baptisé. Bien évidemment, je ne quitte pas ce lieu sans demander à mon ami Gilbert d’immortaliser ce moment. Pas le baptême, bien sûr ! Mais moi ! L’après-midi étant libre,  Anne-Marie, Odette, Eveline, Raymond et moi-même, nous laissons tenter par une promenade en calèche. Raymond, assis à la gauche du cocher, commente la visite en traduisant les explications de notre guide-cocher. Le rendez-vous est donné à 15h.30 en face de l’Hôtel-de-ville et de là nous partons en groupe rejoindre Christophe. La route est longue et j’ai la chance de partager ces moments avec Raymonde et Pierre, assis derrière moi. Pierre, merveilleux conteur, nous narre les histoires de Oin Oin. Pas d’humour en Suisse romande sans ce personnage à la voix nasillarde et un peu simplet de prime abord. Je ne m’en lasse pas ; je ris à gorge déployée ce qui fait dire que le fond du car est indiscipliné. Pierre a le talent d’imiter beaucoup d’accents, et en alternance avec les aventures de Oin Oin, il nous offre aussi celles de Cyprien. Un régal !  Retour à Stans en fin d’après-midi.

Jeudi 9 septembre

IMGP5610.JPGAujourd’hui, nous partons pour une croisière sur le plus beau et le plus grand lac du Tyrol, le lac Achensee. Ce lac, situé dans un environnement splendide de montagnes, est aussi appelé le « fjord tyrolien ». Nous embarquons à Pertisau pour une croisière d’une heure environ. Afin d’admirer le beau paysage, nous nous installons sur le pont, mais une petite brise oblige les plus frileux à entrer à l’intérieur. L’arrivée se fait à Achenkirch où notre chauffeur nous attend pour poursuivre la route jusqu’à Rattenberg, petite ville médiévale, l’une des plus pittoresques de la région. Son architecture Renaissance offre deux rues seulement, entrecoupées de venelles où se suivent hôtels, restaurants, boutiques de souvenirs, d’objets en cristal ; Rattenberg revendique volontiers le titre de « ville de la verrerie ». Chacun profite de son temps libre pour faire ce qui lui plait. Après quelques achats, je m’installe à la terrasse d’un café-restaurant en mangeant avec plaisir un borchtch, soupe à base de betteraves avec de la viande et des légumes, en attendant la suite de nos visites. Le centre d’art populaire  et d’artisanat de Rattenberg, figé dans les maisons des forgerons datant du XIIe siècle et creusées directement dans la roche, fait partie de notre visite. Je ne peux pas en dire grand-chose, car Eveline et Raymond viennent me retrouver à la terrasse du café et nous échangeons nos perceptions sur ce périple tyrolien. Ce sont des habitués, devenus des amis, qui ont déjà fait plusieurs voyages avec le Club et, comme toujours, ils ne regrettent pas leur choix. Cela me fait plaisir. Nous sommes attendus ensuite à la pâtisserie-confiserie où se prépare leIMGP5658.JPG fameux Apfel strudel. Assis autour du chef pâtissier, nous admirons comment en quelques dizaines de minutes, il pétrit la pâte, l’étire, verse les fines lamelles de pommes, rabat la pâte en un énorme chausson et, après avoir fermé les extrémités, le dore à l’œuf et au beurre. Nous en avons l’eau à la bouche, mais non, il n’est pas pour nous ! Notre apfel strudel nous attend au salon de thé  avec une boisson chaude. Délicieux ! Retour à l’hôtel pour se rafraîchir, dîner et profiter d’une belle soirée à Innsbruck avec un spectacle tyrolien. La salle est pleine. Il y a plus de deux cents personnes et des nationalités différentes. Des Philippins, des Indiens, des Américains, des Japonais, des pays de l’Europe et enfin, nous, les Suisses. Nous leDSC01241.JPG comprenons à la fin du spectacle quand la troupe joue un morceau de musique de chaque pays sous les ovations des citoyens de chaque état. Pour les Suisses, ils jouent ! « Frère Jacques, frère Jacques, dormez-vous ?...», à croire que nous étions en train de dormir…Mais le spectacle est beau, coloré, avec un programme riche en musique tyrolienne au son d’instruments en cuivre, de danses, de « claques », de traditions. C’est encore une belle soirée !

Vendredi 10 septembre

9h.30 départ pour Wattens. Personne ne se doute de ce qui l’attend. Nous allons visiter le second musée le plus visité en Autriche, le premier étant le Château de Schönbrunn à Vienne. Il s’agit du Musée Swarovski. Premier émerveillement : les jardins. Une sculpture d’un visage géant, taillé dans une colline, d’où surgissent des fontaines, nous accueille pour une promenade à l’intérieur d’une grotte de cristal. Je ne serai pas très objective, car j’ai IMGP5753.JPGadoré. Le mur de cristal sert de fil conducteur et à chaque pièce je suis fascinée par tant de beauté : des kaléidoscopes, des animaux, des forêts, des fleurs, etc. tout ceci dans une dimension irréelle et en cristal blanc, coloré, doré. Une vraie merveille ! Ensuite, passage obligé au superbe magasin où, chacun de nous,  mais surtout les dames, trouvons un ou plusieurs objets pour soi ou pour un cadeau. Je suis enchantée de ma matinée et c’est les yeux pleins de lumière que nous arrivons à Innsbruck pour un tour de ville. D’abord seuls pour un déjeuner libre et ensuite accompagnés par une dynamique guide, habillée en tyrolienne. Fatigués de cette longue matinée, d’aucuns renoncent à faire deux fois la visite, bien que le centre ville soit magnifique. Anne-Marie et moi avons la chance d’être invitées par René et Madeleine pour un tour de ville en calèche. C’est donc confortablement assis que nous découvrons des monuments témoignant d’une grande histoire et côtoyant de remarquables exemples d’architecture postmoderne internationale. Le mariage est fascinant ! On ne peut quitter Innsbruck sans contempler le tremplin de saut à ski du Bergisel. Aussi, c’est en petit train que nous « grimpons » admirer l’emblème de la ville sportive d’Innsbruck. Entrés dans l’enceinte du tremplin, nous prenons le téléphérique pour atteindre le café de la tour, située à 47 mètres d’altitude, qui nous permet une vue panoramique à 360 degrés : les montagnes tyroliennes forment une coulisse à couper le souffle. La flamme olympique fut DSC01306.JPGallumée sur le Bergisel en 1964 pour les 9e JO et 12 ans après en 1976 pour les 12e JO. Heureusement que Stans n’est pas très loin, car nous commençons vraiment à fatiguer. Et pourtant, après le repas, Gilbert et Anne-Marie, sans oublier les talentueux danseurs, Alain et Madeleine Baud, foulent la piste de danse sur les airs de l’excellent orchestre.

Samedi 11 septembre

Ce matin, nous partons pour une promenade romantique en calèche à travers la campagne d’Axams, superbe région olympique et ses environs. Deux belles calèches d’antan, tirées chacune par deux très beaux chevaux, nous attendent.  Le paysage IMGP5887.JPGnous rappelle la Suisse alémanique ou tessinoise avec ses chalets très fleuris, les vaches qui paissent et quelques chevaux dans les prés. Les commentaires nous sont donnés par un des deux cochers, à l’accent fort sympathique, qui nous conduisent au « Postkutscherhof », ancien relais de la poste, pour le repas dans une ambiance champêtre. L’après-midi est consacré à la visite du Château de Tratzberg que nous atteignons avec le petit train « Tratzberg-Express ». Une visite audio-guidée nous emmène à travers les salles de ce Château du 16e siècle. Cette visite est une expérience exceptionnelle, car nous nous laissons emporter par les voix simulées des propriétaires qui s’y sont succédé. Quelques stations impressionnantes de la visite sont la pièce rustique gothique «Fuggerstube», la chambre de la reine ainsi que la salle des Habsbourg avec ses fresques murales uniques, qui représentent l’arbre généalogique de la famille Habsbourg. Sans oublier l’impressionnante salleIMGP5913.JPG d’armes qui enthousiasme le charmant René Planche, divisionnaire de l’armée suisse, actuellement à la retraite. Nous remercions notre guide locale, Anne-Marie, qui a été durant toute cette semaine charmante, disponible et connaissant bien sa région. De retour à l’hôtel, d’aucuns s’affairent à leurs valises, d’autres prennent un verre au bar, alors que certains profitent encore une fois de la piscine.

Ce soir, c’est un diner barbecue qui nous attend.

 

Dimanche 12 septembre

Après notre petit-déjeuner, nous quittons notre bel hôtel pour reprendre la route qui nous mènera à nos domiciles respectifs. Le trajet est long, mais nous faisons quelques arrêts afin que Christophe, qui a été remarquable de compétence et de gentillesse, puisse se détendre un peu. Merci à lui. Notre déjeuner se passe dans un restaurant étoilé à Wil. Bon repas, bonne ambiance et nous voilà à nouveau dans le car. Nous profitons de cette longue route pour faire un petit somme ou nous relaxer. Je vous ai dit, en début de mon récit, qu’Alexandre nous avait émus. Et bien, dans un silence reposant avec un fond de musique nostalgique, nous sommes réveillés par la voix retentissante de notre ami Alexandre qui, micro en mains, nous remercie et nous fait part de toute sa gratitude pour l’avoir aidé durant ce voyage. C’est tellement puissant, émouvant, que nous sommes tous surpris par cet élan si vrai et si affectueux. Quelques yeux, non beaucoup d’yeux, larmoient de compassion et de respect à l’égard d’un jeune homme qui nous a aussi apporté du bonheur. Merci à tous et au plaisir de vous revoir l’année prochaine pour un nouveau voyage.

 

 

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