19/04/2010

PAQUES EN CROISIERE SUR LA MEDITERRANEE

LA CROISIERE S’AMUSE SUR LE BLEU DE FRANCE !

Récit Michèle Paoli


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Ils sont 66 – tous fidèles abonnés de votre journal – à avoir choisi de passer Pâques à bord du Bleu de France de la Compagnie Croisières de France.

L’inquiétude est toujours grande lorsqu’on ne connaît pas dans quoi et où on va. Mais d’abord, parlons du trajet Genève-Marseille. Installés dans un luxueux car de la société Buchard, nous quittons la Suisse romande pour le sud de la France. La météo n’est pas des plus favorables, mais plus nous avançons vers Marseille et plus le soleil montre le bout de son nez. Coup de blanc valaisan du patron, arrêt déjeuner et nous arrivons comme prévu à 15 heures au Port de Marseille. Le Bleu de France nous attend ! Il y a les adeptes des nouveaux et « énormes » navires, luxueuses villes flottantes, mais il y a aussi les nostalgiques des navires d’antan que l’on dit de taille humaine. Et bien le Bleu de France est de celui-là.

Passons sur l’enregistrement qui a le chic d’horripiler tout le monde tant c’est d’une lenteur « escargolesque ». Mais ça y est ! Le pied est dans le bateau. Faut espérer qu’il soit marin pour tout le monde. L’accueil est des plus sympathiques. IMG_2344.jpgOn s’occupe de nous, on nous conduits dans nos cabines et l’installation commence. Comme dit plus haut, quand on ne connaît pas bien, on craint. Mais dans le cas précis, nous sommes tous confiants. Je constate avec plaisir, lors de la permanence que j’assure tous les soirs, que malgré l’oreille attentive que j’offre à notre groupe pour essayer de répondre à leurs questions ou résoudre des problèmes, je ne reçois que des sourires et des éloges sur cette croisière proposée à nos lecteurs. Que des satisfactions, que du bonheur !

Réunis chaque soir au restaurant Le Flamboyant dans un espace prévu pour notre groupe où virevoltent les drapeaux de nos journaux, nous nous retrouvons pour le diner. A mon grand plaisir, les relations amicales se tissent d’heure en heure. Thierry Cherronnet, chef de cuisine, œuvre, avec sa brigade composée de 65 cuisiniers, pour nous offrir chaque soir une carte de mets variée et d’une grande IMG_2274.jpgfinesse. Le service est haut de gamme avec un personnel attentif, attentionné et toujours souriant. Plusieurs espaces de restauration nous sont proposés, tels qu’une terrasse exceptionnelle surplombant la mer où nous pouvons prendre les petit déjeuner, déjeuner et goûter, sans oublier le bistrot-terrasse au bord de la piscine pour déguster tout au long de la journée un panel de saveurs originales et délicieuses.Piscine bistrot.jpg

Côté animation, il y en a pour tous les goûts et tous les âges : shopping hors taxes, animations sportives, jeux dansants, karaoké, loto, spectacles, etc. et pour les inconditionnels de la roulette et des machines à sous, le Casino.

Des petits groupes se forment et, selon les envies, se retrouvent soit à la piscine, soit au bar-lounge, soit à l’espace Millésime, seul espace où les fumeurs peuvent se laisser aller à leur passion dans une intimité feutrée et chaleureuse. Après une journée d’excursion, quelques-uns d’entre-nous se prélassent dans un magnifique spa de 800m2 avec piscine d’eau de mer, jacuzzi, sauna, etc. pour un moment de détente et de douceur.

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Mais revenons au début de notre croisière.

 

Après notre départ de Marseille, le bateau navigue toute la nuit pour arriver à Livourne le lundi.

Livorno en italien est une ville d’Italie, située en Toscane, d’environ 170'000 habitants et un important port de ferries vers la Corse et la Sardaigne. Livourne était à son origine un petit village de pêcheurs, dans une baie naturelle, à quelques kilomètres de la ville de Pise.

C’est de Livourne que partent les excursions pour Florence et Pise. La beauté de ces deux villes et des sites visités nous font presque oublier que le beau temps n’est pas de la partie. Une pluie fine avec parfois du vent nous accompagne, s’en va, puis revient. Nous espérons le soleil, mais pour l’instant il se cache.

Mardi, : Civitavecchia

Civitavecchia est une ville italienne de la région du Latium, située dans la province de Rome. C’est un port maritime sur le littoral de la mer Tyrrhénienne qui dessert notamment la Sardaigne et la Corse. C’est ici que Stendhal, nommé consul en 1831, mit à profit les longs moments d’oisiveté que lui ménageait sa tâche, pour composer plusieurs de ses œuvres, dont en particulier la Chartreuse de Parme. Civitavecchia, le port de Rome, se situe à une heure et demie au Nord du centre de la ville Eternelle.

8 heures : le Bleu de France accoste à Civitavecchia et c’est de là que partent les excursions pour découvrir ou redécouvrir la ville de Rome, avec son Colisée, sa Fontaine de Trévi où nous jouons du coude pour lancer une pièce afin de faire un vœu. Maintenant, je peux le dire : j’ai fait un vœu et il a été exaucé… Le soleil inondait chaque jour davantage de ses rayons notre circuit, mais son ami le vent – alors qu’il n’avait pas été invité – l’a escorté tout le long. Non seulement il refroidissait l’atmosphère, mais il a posé quelques soucis à notre commandant, Jean-Pierre Ravanat, et son équipage. J’en parlerai plus loin. Revenons à Rome, ses rues pavées et bordées de magnifiques boutiques, sa place d’Espagne et sa place Navona entre autres. Mais on ne peut pas quitter Rome, sans visiter la ville du Vatican, avec ses musées fantastiques, la Basilique Saint-Pierre et sa grande place avec ses colonnes. Fantastique, mais fatigante journée.

 

 Mercredi : le port de Naples.

Naples (en italien Napoli et en napolitain Naptule) est la capitale de la province homonyme et de la région de Campagnie. Avec ses plus de 1'100'000 habitants, c’est la 3ecommune italienne par sa population, après Rome et Milan. Située sur le golfe de Naples, à mi-chemin du Vésuve, c’est l’une des villes les plus anciennes d’Occident. Elle est un résumé de l’histoire de l’Europe : Naples a aussi une grande richesse artistique, culturelle et gastronomique. L’énorme centre de la ville (720 hectares) représente 2800 ans d’histoire et est inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco.

IMG_2290.jpgIl fait très beau. Les excursions proposées sont magiques : Pompéï, Naples, ou Capri. Etant donné que Pompéi ne m’est pas inconnue – j’y suis allée deux fois avec des groupes – j’opte pour Capri avec une quarantaine de personnes, scindée en deux groupes. Par la magnifique baie de Naples, nous rejoignons l’île de Capri à bord d’un très grand jet. Tout juste arrivés, nous reprenons une embarcation pour découvrir une partie de l’île, comme la IMG_2295.jpggrotte bleue et les faraglioni, deux rochers émergeant de la mer, qui me font penser à la Baie d’Halong. Après une petite navigation très perturbée par une mer houleuse, nous revenons sur l’île. C’est un véritable éblouissement et je comprends maintenant pourquoi Capri a vu passer tant de monde, comme des intellectuels, des artistes ou des écrivains ou inspirer des chanteurs, comme Hervé Vilard, car sa beauté est magique.

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Jeudi : destination Sousse. L’arrivée est prévue aux alentours de 13h.30. 

Sousse est une ville portuaire de l’est de la Tunisie, ouverte du le golfe d‘Hammamet.

Hélas, comme dit plus haut, la mer offre des creux de vagues de 4 à 5 mètres, ce qui ne permet pas au Bleu de France de faire un mouillage fixe pour que nous puissions descendre en chaloupes. Donc pas d’accostage à Sousse, ni de Medina, ni de Souk, ni de Kairouan, etc…

La prudence de notre Commandant Jean-Pierre Ravanat a été saluée et c’est donc avec plus de 8 heures d’avance que le cap est mis sur Minorque.

La soirée est très longue car nous attendons minuit que le chef Thierry Cherronnet, sa brigade, le directeur du restaurant, Christian Issautier, et toutes leurs équipes nous présentent, avec beaucoup de fierté, leur magnifique buffet.IMG_2407.jpg Après une demi-heure de séances de photos, le buffet est ouvert pour la dégustation. Pourtant, nos estomacs ne crient pas famine, mais nos papilles gustatives réclament toutes ces saveurs, ces couleurs et ces mets si joliment préparés. C’est un réel émerveillement pour les yeux et le palais.

Vendredi : journée en mer.

Il fait très beau, les chaises longues sont prises d’assaut. Nous nous prélassons, profitons des animations du bateau et nous préparons pour le dîner du Commandant où dames et messieurs mettent leurs plus beaux habits pour immortaliser ce moment par une photo avec le Commandant.

 

 

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L’accostage au port de Minorque est prévu à 18heures. Il se présente à nous un paysage magnifique. Pour accéder au port Mahon, le passage est très étroit. La mer encore très houleuse oblige le Commandant à rester aux commandes et à reporter à plus tard le cocktail.IMG_2521.jpg

Le dîner est délicieux et d’une grande finesse. C’est sous des applaudissements de satisfaction que les équipes des cuisines et des restaurants viennent nous faire l’honneur de leur présence en circulant, sourire aux lèvres, autour des tables.

Le Bleu de France étant à quai, d’aucuns profitent de cette belle soirée pour se dégourdir les jambes à travers les ruelles de l’île.

Samedi : journée à Minorque

 

Samedi : journée à Minorque

Mahón (Maó en catalan, nom officiel) est une ville située dans l’est de l’île de Minorque faisant partie des îles Baléares. Mahón est la capitale de l’île depuis la domination britanique au XVIIIe siècle. C’est actuellement l’un des ports les mieux situés stratégiquement en Méditerranée occidentale. Selon certains, la mayonnaise (mahonesa ou mayonesa en espagnol) lui devrait son nom. Les eaux au large du port furent le site d’une bataille navale entre anglais et français en 1756.

Nous avons jusqu’à 16heures pour visiter l’île. La situation du port est aisée, puisque nous sommes à deux pas du centre de Mahón et que nous pouvons flâner dans les ruelles animées par les commerçants et les promeneurs. Il fait très beau. C’est notre plus belle journée. Les excursions proposées sont la visite de la Ciutadella, déclarée monument historique artistique et siège de l’évêché ; ou bien Fornells, ville de pêcheurs la plus ancienne de l’île, en passant par Monte Toro, site le plus haut de l’île, et Binibeca, petit village sur la côte au sud de l’île.

Comme prévu, le Bleu de France appareille pour Marseille à 16heures. Tous les passagers sont sur le pont pour admirer une dernière fois ce panorama magnifique que nous offre Mahón. Le Commandant surveille les manœuvres de son équipage, car le passage est toujours aussi étroit pour rejoindre le large de la grande bleue.

C’est la fin de notre belle croisière et dimanche le débarquement s’effectue dans la plus grande fluidité. C’est avec une pointe de tristesse que nous quittons le Bleu de France et son équipage. Mais déjà, plusieurs membres de notre groupe, me demandent « à quand la prochaine croisière ? ».

Merci à Denise Correvon de Genève, notre très agréable et alerte doyenne, Eliane et Raymond Cugni de Duillier, Ling et Antoine Perrelet de Versoix, Rita et Marcel Heussi de Lausanne, Monique Marchand-Grin d’Yverdon-les-Bains, Jacqueline, Nathalie et Océane Devisme de Genève, Eugénia Realini d’Avully, Josiane et Michel Legeret de Genève, Fernande Frutig de St-Livres, Eliane, Didier et Steve Pelichet de Féchy, Colette et Hilman Djajasasmita de Genève, Geneviève et Michel Monnet de Lausanne, Françoise et Daniel Gauderon de Bulle, Anne-Lise Maier de Bernex, Johana Mutzenberg et Joseph Peterhans de Genève, Monique et Gérard Ferrand de Genève, Ruth Van Gessel du Grand-Saconnex, Lucette et François Cuendet de Chamblon, Huguette Joye-Weinmann du Petit-Lancy, Christiane Kaufeler et François Zweifel de Cossonay, Monique Rasca de Genève, Hélène et John Dupraz de Soral, Théoda et Michel Delteil de Morges, Marlyse et Armand Hugo de Préverenges, Micheline et Pierre Samson de Vevey, Heidi, Daniel et Bernard Richner de Vevey, Renée et Jean-Claude Huni de Veyrier, Nicole Dubuis et Roger Cherpillot de Lausanne, Annie Berra et Daniel Thones de Venthône, Marie-Claude et Eric Saugy de Cheseaux, Albertine, Paulette et Roman Buhler de Genève, Patricia, Lara et Benoît Cuanillon de Thônex, Jacqueline et Jean-Paul Gygli de Chêne-Bougeries, Micheline et Claude Walzer et leur petit-fils Quentin Fries….

Le Club Voyages de la Tribune de Genève et se 24heures remercie toutes ces personnes nommées ci-dessus qui par leur enthousiasme, leur gentillesse et leur bonne humeur ont enchanté notre croisière.

Et merci aussi au Commandant Jean-Pierre Ravanat et à l’ensemble de l’équipage du Bleu de France qui, sans eux, la croisière n’aurait pas eu lieu.

Michèle Paoli

 

 

 

Commentaires

Bonjour Madame Paoli,
Par le présent message, nous voulons vous féliciter pour votre organisation et vous remercier de vos conseils et informations. Nous avons passez une semaine merveilleuse sur ce beau navire en votre compagnie. Nous graverons cette croisière dans nos souvenirs et nous espérons rééditer avec votre organisation une nouvelle croisière sur ce super bateau.
Encore bravo pour votre récit et les photos.
Avec nos salutations.
Françoise et Daniel Gauderon

Écrit par : Françoise et Daniel Gauderon | 02/05/2010

Chère Madame, cher Monsieur,
Votre message me touche beaucoup. Sachez que moi aussi j'ai eu énormément plaisir à être avec vous tous qui avez contribué, par votre sympathie et votre bonne humeur, à la réussite de notre voyage.
Au plaisir et en espérant vous retrouver lors d'un prochain voyage.
Avec mes cordiaux messages.
Michèle Paoli

Écrit par : Paoli Michèle | 03/05/2010

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