11/06/2007

Février 2008

SUR LES TRACES DE PICASSO A PARIS

Récit Michèle Paoli

 


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 SUR LES TRACES DE PICASSO A PARIS

Ils sont une quinzaine, lecteurs de la Tribune de Genève et de 24heures, à avoir suivi, ce week-end, notre journal et l’agence Frantour dans un périple à Paris, sur les traces de Picasso. Après une visite de Paris dans les quartiers fréquentés par le célèbre peintre, notre guide, François, homme érudit et fort sympathique, nous conduits au théâtre Rive Gauche pour assister à la pièce « Les Demoiselles d’Avignon » de Jaime Salom, mise en Scène de Jean-Pierre Dravel et Olivier Mace avec, entre autres, la comédienne Catherine Allegret. Un moment de plaisir, d’humour, de violence et d’émotion qui nous fait découvrir le début de la vie de Picasso, jeune artiste encore inconnu, découvrant l’amour au fil de soirées bien arrosées. C’est en réalisant cette œuvre, d’abord baptisée « Le bordel d’Avignon », puis renommée « Les Demoiselles d’Avignon », que Picasso met en lumière le cubisme. C’est aussi à cette époque, qu’il noue de solides amitiés avec Casagemas, dont le suicide en 1901 le marque profondément et qu’il réalise son célèbre tableau « L’enterrement de Casagemas », début de sa période bleue. (1) La soirée se termine à la Coupole par un délicieux dîner, lieu mythique où se croisaient, aux grandes heures de Montparnasse, tous les grands, comme Picasso, Giacometti, Hemingway…. Le lendemain, nous arpentons les rues du Montmartre de Picasso, flânerie commentée par François dont sa passion devient la nôtre. Déjeuner chez « Michel », authentique bistrot parisien pour finir ensuite au musée Picasso, situé au Marais, qui permet de découvrir ou redécouvrir quelques œuvres du grand peintre. La soirée se termine au Bel Canto, restaurant italien de qualité qui propose à ses convives des chants d’opéra interprétés par les élèves de l’Opéra de Paris et qui, non seulement nous fait vibrer, mais aussi délecte nos papilles gustatives.

Tout est avec nous pour que nous passions un beau week-end à Paris : le soleil est là et c’est seulement au moment du départ que la pluie vient nous dire au revoir. Au revoir Paris, nous reviendrons !

 

Michèle Paoli

*C’est en étudiant la vie et l’œuvre de Picasso pour préparer notre périple que François a découvert que la tombe de Casagemas se trouvait, abandonnée et non entretenue, au cimetière de Saint-Ouen, prête à être reprise par l’administration du cimetière. Espérons que grâce à François, Frantour et notre journal la tombe du meilleur ami de Picasso ne sera pas démolie.

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